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Le piege
par Francois T le, 08/11/2013

Tout à commencé à cause d'un grosse connerie que j'ai faite. Je m'étais fait faucher mon coupon mensuel de transport deux jours avant. J'étais certain de ne pas l'avoir perdu, je suis bien trop soigneux pour ça et comme je dois le payer sur mon argent de poche… J'ai pas voulu faire chier mes parents avec ce problème, à pas loin de 18 ans je devais le résoudre tout seul. En plus j'avais de sérieux doutes sur un mec de ma classe. Il était assis derrière moi en cours et avait pu fouiller dans mes poches sans que je m'en rendre compte, en plus je l'avais vu resquiller plusieurs fois dans le bus et comme par hasard il validait un coupon depuis hier. Je n'étais pas très pote avec ce Roman, c'est un gros baraqué bas du front sans aucun sens de l'humour, pas du tout le genre de gars à qui tu peux demander en face : « Tiens par hasard, t'aurais pas trouver une carte de bus dans mon portefeuille ? »

Alors j'ai cru malin d'utiliser la ruse. Le soir on avait cours d'EPS, on finissait par le saut de cheval et des conneries dans le genre. Je suis pas fan, j'ai fait les deux sauts obligatoires et pendant que d'autres faisaient du rab, je me suis esbigné discrètement. Je suis assez coutumier du fait, ça me gonfle de me changer avec tous les autres et la douche collective, c'est pas mon truc. Les vestiaires étaient vides, j'en ai profité. J'ai foncé sur le blouson à Roman et j'ai tâté les poches. J'ai bien trouvé un coupon dans son porte-cartes mais ce n'était pas le mien, c'était un ticket hebdomadaire. Merde, je l'avais accusé à tord ! J'étais en train de refoutre le portefeuille dans la poche intérieur (et évidemment, quand tu te dépêches, ça ne veut pas rentrer) quand j'ai entendu une voix derrière mon dos.

— T'es sûr que c'est ton blouson dans lequel tu fouilles, là ?

Merde, Serge ! Ce n'était pas non plus mon meilleur pote mais un vrai bon copain de Roman. J'ai tenté de lui expliquer la situation, je m'embrouillais dans mes arguments tellement je voulais paraître sincère mais je voyais bien que ça le défrisait que j'ai pu accuser Roman. J'avais plus beaucoup de temps avant que le reste de la classe revienne, déjà on entendait les premiers claquements de semelles dans les escaliers et là, s'il ouvrait sa gueule devant tout le monde, c'était l'esclandre. Il a pointé l'index sur ma poitrine.

— Toi, tu viens demain aprèm chez moi pour que je débrouille cette affaire ! À 2 heures…

Et il m'a filé son adresse. Le vestiaire s'est rempli de mecs bruyants et il n'a rien dit sauf à la fin, au moment de sortir, il m'a glissé à l'oreille :

— T'oublie pas… Demain 14 heures…

Puis tout fort :

— Hey Roman, attends moi, j'ai un truc à te dire !

Autant dire que j'ai passé une mauvaise soirée et eu beaucoup de mal à me concentrer pendant les cours le lendemain matin. Je voyais l'heure de fin arriver et j'hésitais encore à aller au rendez-vous. Bon tant pis, j'avais fait une connerie, je devais assumer, ne pas me défiler et tenter de me justifier.


Je n'en menais pas large en sonnant à la porte du domicile de Serge. C'était un gros pavillon sans charme dans une rue tranquille mais cela ne me rassurait pas plus que si ça avait été un appartement dans la cité malfamée toute proche. Il me fit signe depuis le perron de pousser la grille. J'observais son visage : il était fermé, peu amène et ne traduisait aucune émotion. Pourquoi m'avait-il fait venir et qu'allait-il me demander en échange de son silence ? Il m'a précédé dans un vaste salon-salle à manger et s'est affalé dans un fauteuil en cuir. Ouf ! Roman n'était pas là, j'avais craint d'être attiré dans un guet-apens pourtant j'ai eu le sentiment d'une mise en scène : les autres fauteuils et la table basse avaient été écartés pour laisser libre le tapis. Il me fit approcher jusqu'au centre de celui-ci. Il me regarda des pieds à la tête, le visage impassible. Cela prenait des allures de tribunal et malgré mon infériorité physique et ma position difficile à cause de mon pseudo vol, je m’apprêtais à l'affronter crânement.

— Bon, j'ai réussi à arranger le coup avec Roman, il ne dira rien… tant que je lui dirai de la fermer.

— J'ai rien à me reprocher, j'ai vraiment cru que c'était lui qui m'avait piqué ma carte de transport.

— Pas de pot, tu ne peux rien prouver… et comme les apparences sont contre toi… c'est ta parole contre les nôtres. Mais je te dis, on va la fermer… si tu fais ce que je te dis de faire.

Ça commençait à sentir mauvais, j'étais pris au piège et j'imaginais le pire, une forme de racket ou des trucs pas très légaux… Peut-être pouvais-je transiger avec une aide scolaire, j'étais parmi les premiers de la classe et lui plutôt mal classé, lui refiler mes devoirs aurait été un moindre mal.

— Vas-y, dit toujours… C'est quoi ton deal ?

Pour la première fois depuis que j'étais arrivé, je vis une lueur dans son œil et un petit sourire contenu sur ses lèvres.

— Tu vas me faire un strip.

— Pardon ?

— Tu te fous à poil, là devant moi… Tu te désapes complètement sans avoir l'air trop godiche quand tu vires tes fringues, tu me montres ta bite et ton p'tit cul. C'est ta punition, j'ai remarqué que t'étais pudique comme une pucelle et que tu te planquais pour te changer. Voilà c'est tout, ne me remercie pas, je suis magnanime, c'est pas trop méchant pour une tentative de vol.

— J'ai rien volé, je voulais juste récupérer ce qui m'appartenait.

— Oh, assez discuté, maintenant exécution ! Ou bien tu préfères t'expliquer avec le dirlo…

J'étais coincé, il me tenait ! Putain comme je regrettais mon geste inconsidéré et ses conséquences ! Le pire n'était pas tant de devoir me déshabiller, bien que ma pudeur maladive se révulsait à cette idée, que d'y être forcé et de sentir en même temps une sourde excitation, un sentiment confus d'exaltation dans un coin profond de mon cerveau. Pourtant, malgré ma timidité habituelle, je regimbais, ne voulant pas m'avouer si rapidement vaincu et j'y allais même un peu fort, au risque de déclencher des représailles.

— Pourquoi tu demandes ça ? T'es pédé ? Ça te fait mouiller de voir un mec à poil ?

Je vis briller un éclair de haine dans son regard.

— Fais gaffe à ce que tu dis, je pourrai cesser d'être gentil… J'ai simplement envie de t'humilier, de voir le gentil François, le fort en math, le chouchou de la prof de français, enlever son froc, faire tourner son petit zizi devant mes yeux et agiter ses meules de rat qu'il planque bien soigneusement au fond de son slip dans les vestiaires. Alors, c'est à poil tout de suite sinon tu te tires, t'es libre mais j'en parle demain à Roman.

Pute, pute, pute ! Je sentais des larmes me monter aux yeux et c'était encore plus humiliant que de devoir me désaper. Pleurer devant Serge, pas question ! J'ai attrapé l'encolure de mon pull et j'ai commencé à l'enlever.

— Stop !!! Fais le avec un peu de grâce, sinon ça ne compte pas… Comme si tu étais sur une scène et que tu voulais chauffer une salle pleine de meufs bien chaudasses. Tiens ! En dansant ! Il paraît que tu danses bien, c'est cette connasse de Margaux qui dit ça. Allez hop, tu te dépoiles en dansant ! Mais pas façon tarlouze, hein, pas en te trémoussant comme une femelle, non, comme un vrai mec ! Montre moi que t'es pas un petit pédé même si on ne te voit pas souvent avec des meufs. Tu veux de la zik ?

Il s'est levé et est allé vers une chaîne dans le fond de la pièce. J'étais complètement troublé, il venait sans le savoir d'appuyer sur une de mes faiblesses secrètes. J'aimais danser mais j'avais rarement l'occasion d'aller en boite. Alors je dansais devant ma glace, tout seul comme un con dans ma chambre et quand j'étais seul à la maison il m'arrivait de me déshabiller en dansant et je finissais à poil avec le sgeg raide. C'était toujours le prélude à une grosse branlette car cela m'excitait beaucoup. J'étais abasourdi que Serge m'oblige à le faire devant lui. Par quel mystère avait-il deviné ces pratiques ? Les avait-il seulement devinées ou seul le hasard faisait qu'il me le demandait ? Pendant mes danses solitaires, j'imaginais le faire devant des spectateurs, c'étaient toujours et uniquement des garçons et cela m'excitait encore plus. La suite était plus confuse dans mon esprit comme si je me refusais à imaginer des actes trop précis mais j'arrivais toujours rapidement à l'éjaculation. J'espérais ne pas avoir la même réaction aujourd'hui, la honte de me retrouver à poil pour la première fois de ma vie devant un autre mec, devrait suffire à m’empêcher de bander.

La musique qu'il envoya était de la techno, à la fois rythmée et langoureuse, parfaitement dansante. Je fermais les yeux et commençais à bouger en cadence. Je me sentais ridicule, raide comme un piquet, les membres tétanisés puis peu à peu je rentrais dans le rythme et je fis passer mon pull-over par dessus ma tête. J'ouvris les yeux et osais affronter le regard de Serge. Il avait repris place dans le fauteuil et souriait.

— Vas-y continue comme ça, c'est bien… Passe ton pull, ne le laisse pas traîner par terre.

Je lui lançais et il l'enfourna dans une sorte de porte-revue en osier placée à côté du fauteuil. Je me concentrais sur la musique pour oublier la situation, pour oublier Serge qui me matait. J'ai défait les boutons de ma chemise tout en marquant le temps avec mes hanches. Serge aussi le marquait de la tête et du pied, son visage ne reflétait aucunement ce qu'il pouvait penser. Ma chemise rejoignit le pull-over. Pour l'instant, ça allait, je n'avais encore rien dévoilé. J'ai soulevé mon T-shirt, dégagé mon ventre, remonté le tissus jusqu'à mes aisselles, j'ai senti l'air sur ma peau. Ce n'était encore rien, ce n'était pas grand chose, sur la plage ou à la piscine je n'étais pas gêné d'être torse nu mais ici dans ce salon, devant Serge, c'était différent.

— Pas si vite, chauffe moi à mort !

Enfin il avouait que le spectacle lui plaisait ! Serge, le grand serge, le macho de la classe se dévoilait. J'ai maté son entrejambes et si ce n'était pas très visible sous le large jogging noir, il semblait bien qu'il bandait. Et si je pouvais en profiter ? Si je pouvais l'exciter suffisamment pour avoir prise sur lui ? C'était certainement une idée puérile, comment pouvais-je imaginer être capable de reprendre le dessus, et puis pour faire quoi après ? Il avait trop bien manigancé son affaire, il était bien trop sûr de lui, maître de ses sentiments et de la situation alors que je me sentais faiblir, que je me sentais attiré sur la pente de l'abandon.

Serge était la dernière personne du lycée à qui j'aurais pensé pour un jeu sexuel car je comprenais que ça en devenait un. Il ne m'attirait pas physiquement, il était bien fait, certes… long, svelte, sportif et quand il s'accrochait aux barres du gymnase pour faire une série de tractions, la musculature sèche de ses biceps, de ses pecs et de ses abdos se dessinait avec précision mais je ne ressentais pas l'attirance que me procuraient les corps plus doux, plus harmonieux à mon sens, d'autres garçons. Il avait le visage souvent dur, un peu anguleux avec des pommettes hautes et un menton volontaire ; ses cheveux coupés courts, presque ras sur les côtés et la nuque lui donnaient un air « skin » et sans même savoir s'il en partageait l'idéologie me faisait m'en méfier et éviter sa présence.


Alors oui… j'allais le chauffer comme il disait ! Parce que… Parce que pour la première fois un garçon me demandait de le faire et tant pis si c'était Serge, tant pis si je comprenais mal ses motivations. Parce qu'aussi je commençais à avoir envie de m'exhiber et que je pressentais avoir, pour la première fois, une « ouverture » dans le monde du sexe entre garçons (et même du sexe en général), avoir enfin une « occasion » que je me refusais de rater même si l'inconnu dans lequel je me lançais m'effrayait et m'excitait dans le même temps. J'allais le chauffer, je m'en sentais capable. J'avais expérimenté des poses et des techniques devant ma glace que je savais être érotiques. Si je me trouvais gauche et emprunté quand j'étais habillé, j'avais bien plus d'indulgence pour mon corps quand je le dévêtais face au miroir et seule ma pudeur maladive m'empêchait de me comporter avec naturel en public.

Il ne voulait pas que je me trémousse comme une meuf ? Tant mieux, cela tombait dans mon registre, je n'avais aucun goût pour l'efféminisation. Elle ne me dérangeait pas chez les autres sans que je la comprenne et me porte vers ceux qui l'étaient, je me sentais mâle jusqu'au bout des ongles, un petit mâle qui aimait regarder les jeunes mâles, ce qui ne manquait pas de me questionner sur la nature de mon homosexualité latente.

J'ai fait retomber les pans de mon T-shirt et je me suis tourné dos à lui puis, en faisant onduler mon bassin au rythme syncopé de la musique, les jambes solidement plantées au sol, j'ai pris dans mes paumes le tissus de coton, je l'ai ramené en des plis serrés, soulevant lentement mon maillot tel un store que l'on enroule. J'ai dégagé mes reins et mon échine et quand le tricot fut entièrement dans mon cou, que j'eus les épaules nues, j'ai sorti mes bras des manches et fait rouler mes omoplates à l'unisson de mes hanches sur lesquelles j'avais posé mes mains. Je n'étais plus sur un tapis dans un pavillon merdique de banlieue, j'étais ailleurs, transcendé, sur la scène d'un théâtre érotique, dans les faisceaux des projecteurs, dans le souffle des enceintes acoustiques. Je sentais, physiquement, sur ma peau la brûlure d'un regard, je n'avais plus honte, plus peur du ridicule, je dansais et ondulais tout autant pour moi que pour me faire admirer.

Je fis face à Serge. Ses yeux avaient pris une acuité nouvelle et sur ses lèvres flottait un sourire mystérieux. Il fit « OK » avec son pouce pour me montrer que c'était ce qu'il attendait. J'ai continué ma danse, le tricot pendu au cou puis j'ai dégagé ma tête et jeté le vêtement vers le fauteuil. J'ai joué de mes bras, j'ai joué de mon buste, j'ai fait saillir mes muscles, mais pauvres petits muscles, durcir mes biens faibles pectoraux et fait rouler mon ventre, je l'ai creusé comme un culturiste en exhibition. Serge souriait et approuvait de la tête sans sembler trouver ça ridicule.

J'ai fait sauter le bouton de ma ceinture et baissé de quelques crans la fermeture Éclair. J'avais ce jour-là un slip quelconque acheté en lot par ma mère, je connaissais depuis mes danses devant la glace, son manque de séduction mais j'avais découvert comment palier à cela. J'ai glissé une main dans mon jeans et j'ai baissé mon slip au fond du pantalon, aussi bas que je le pouvais. Je le baissais jusqu'au haut de mes cuisses et sous mes fesses, glissant l'élastique de la ceinture sous mes boules pour faire croire que je ne portais pas de sous-vêtement. J'enlevais aussi chaussettes et chaussures, Serge se serait peut-être contenté que je baisse seulement mon froc sur les chevilles mais mon sens de l'esthétique me poussait à tout enlever. Quitte à m'exhiber, que ce soit totalement !

Je repris ma danse qui, sans que je me force, devint plus sensuelle. Je me sentais souple, à l'aise. Je ne regardais plus Serge et sans oublier sa présence je m'enfonçais dans mon monde intérieur, dans le jardin secret de mes plaisirs solitaires. Je me caressais le ventre et la poitrine, me titillais les tétons pourtant je ne bandais pas encore même si l'excitation montait au creux de mon estomac. J'ai ouvert plus largement les deux pans de ma braguette, j'ai replié la ceinture du jeans sur elle même, j'avais les hanches à l'air et un bout de ventre aussi. Alors j'ai dansé, dansé, lentement, érotiquement, contrôlant par les mouvements de mon bassin et par l'écartement de mes cuisses le lent glissement de mon pantalon. Le jeans glissait, glissait, dévoilant toujours un peu plus de mon ventre et de mes fesses. Je tournais aussi sur moi-même, je montrais mon cul et par le frottement du denim je savais qu'il était presque entièrement dévoilé. J'eus bientôt le jeans sous les fesses et les poils du pubis dans l'échancrure de la fermeture Éclair, j'étais quasi nu. On voyait même le début de ma queue, un centimètre, un centimètre cinq puis deux…

Je contrôlais encore quelques instant la descente de mon froc tout au bas de mon ventre en écartant grand les cuisses, les genoux pliés, le torse droit. Je n'avais pas cessé de suivre le son entêtant des synthés en oscillant des épaules à la taille et en me caressant les flancs. Il me vint à l'idée de tout arrêter, de prendre mon froc à deux mains et le remonter, de me remettre droit et dire « Stop ! Ça suffit maintenant ». N'en avais-je pas suffisamment montré ? Mais j'avais trop envie de continuer, de me retrouver à poil devant Serge, de bander sous son nez, de continuer à danser avec la queue raide comme lorsque je dansais devant la glace et qu'il se lève et m’attrape aux hanches, qu'il me plaque à lui, qu'il me force à me frotter lascivement sur son jogging…

Tout s'est passé rapidement. J'ai plongé la main gauche dans le V de ma braguette ouverte et attrapé mon paquet. J'ai serré les jambes et le jeans a chu d'un bloc à mes chevilles. J'ai dégagé mes pieds et ôté mon slip d'un geste rapide. Ça y est, j'étais nu ! Presque complètement. Avec juste une main en conque sur ma queue et mon slip dans l'autre. Serge s'est plié sans sortir du fauteuil et a récupéré mon futal ; d'un doigt il a désigné mon slip et m'a fait signe de lui envoyer. J'ai hésité à lui donner, après je ne pourrai plus revenir en arrière, plus me dégonfler, je n'aurai plus rien à disposition pour cacher mon intimité, cette partie que j'avais toujours craint de montrer. J'ai jeté mon slip sur ses genoux et il l'a enfourné dans la panière avec le reste. Je suis resté debout, figé, comme tétanisé, en proie à des sentiments contraires, incapable de savoir ce que je voulais vraiment faire.

— Allez mec… continu ! C'est bien ce que tu fais… J'aime beaucoup… T'es tout mignon comme ça à poil… T'es plus bandant que je l'aurais pensé et t'as un sacré beau petit cul… Allez, go ! Agite toi jusqu'à la fin du morceau, il y en a encore pour dix minutes et après on sera quitte !

Il s'est frotté le sexe du plat de la main en la faisant tourner sur sa raideur et cela m'a motivé. J'ai recommencé à me déhancher, lentement au départ, décalé par rapport au rythme puis plus voluptueusement, plus lascivement à mesure que je rentrais dans le beat, que j'épousais les pulsations profondes des basses qui me léchaient sur tout le corps comme des vaguelettes tièdes. J'ai écarté les jambes, abaissé mon bassin, joué de tout mon corps. Je devenais musique à mon tour, expression graphique, modèle porno pendant un shooting.

Dans ma main ma bite a commencé à gonfler, à pousser sur mes doigts pour quitter sa prison étroite. J'ai senti au fond de mon ventre monter l'excitation et sous mes bourses, le long de mon périnée et jusqu'à mon trou du cul, les délicieux picotements, l'intense fourmillement du désir qui naît. J'ai ôté ma main, j'ai libéré ma queue, je me suis présenté entièrement nu aux yeux de Serge, les doigts croisés sur la nuque pour ne plus rien cacher. J'ai continué en une sorte de danse tribale, donnant de grands coups de reins vers l'avant, faisant valser mes testicules et claquer, avec un bruit mat, ma verge sur mon bas ventre. Rapidement le bruit cessa, j'étais maintenant trop raide pour que ma queue se balance. Elle était plantée devant moi, rigide et fière, plus rigide et rouge qu'elle ne l'avait jamais été et à chacun de mes coups de rein j'enculais le vide et la projetais vers la figure de Serge.

— Branle-toi !

L'ordre était bref et impératif, je m'exécutais. Suivirent d'autres ordres que j'effectuais aussi. J'étais comme dans un état second, presqu'en transes.

— Pelote toi les couilles !

— Décalotte !

— Caresse tes fesses !

— Mieux que ça !

— Passe un doigt dans ta raie ! Non, par devant, que je vois bien…

— Branle toi plus fort !

— Fais toi jouir ! Gaffe, pas sur le tapis ! Crache dans ta main.

J'exécutais tout sans rechigner, docile et heureux qu'il m'ordonne de faire ce que je n'aurais jamais osé faire par moi-même. Il me conduisait sur le chemin de ma jouissance, il me télécommandait depuis son fauteuil, l’œil allumé et un sourire sadique aux lèvres. Il ne se touchait même plus mais la bosse mouvante de son jogging indiquait qu'il était très excité.

Ma jouissance montait inexorablement, par paliers, me transcendant à chaque fois d'avantage. L'éjaculation était proche. Je lâchais ma bite cramoisie prise de spasmes pour retarder encore l'échéance mais il était trop tard, j'étais trop excité.

— Ta main !!!

Je courbais du pouce ma queue dans le creux de l'autre main. Il n'était que temps et dans des soubresauts terribles je me vidais à grands traits. Je commençais tout juste à déplaner, encore un peu étourdi par l'intensité de ma jouissance quand Serge lâcha :

— Lèche !

Et comme je le regardais sans comprendre :

— Lèche ta main ! Bien comme il faut… Allez mon bébé, avale toute ta bonne crème… Jusqu'au bout… Bien… Comme ça, oui… Fais gaffe, il y a une goutte qui va couler de ton gland, tu vas tacher le tapis.

J'avais un rapport spécial avec mon sperme. Je le goûtais souvent mais avec le sentiment de faire une chose un peu sale et interdite, mon éducation sans doute. Je le goûtais habituellement du bout du doigt en le récupérant sur mon ventre et c'était bien la première fois que j'avais la dose complète dans ma bouche (et quelle dose ! J'avais été tellement excité que je m'étais vidé à fond). J'étais honteux et gêné de le faire devant Serge mais ravi de faire rouler sous ma langue, de déguster pleinement ma jute chaude. Il me regarda avaler jusqu'à la dernière goutte et quand je lui eu montré mes paumes propres, il se mit à applaudir lentement, d'une façon ironique en faisant de grands gestes des bras.

— Parfait ! Tu as été absolument parfait… un vrai show-man. Je ne pouvais pas espérer mieux !

Pour ma part, j'étais étonné qu'il n'ait pas plus participé, au moins en se branlant car il bandait toujours aussi fort mais bon, si le spectacle lui avait plu, il allait me lâcher la grappe avec cette histoire de faux vol. Je m'en tirais à bon compte. Il s'est levé pour aller couper le son de la chaine et je l'ai vu trifouiller derrière un sorte de cache, sortir et manipuler un objet et regarder un écran. Je me figeais, complètement abasourdi quand je reconnu un appareil photo numérique. La vache ! il avait fait une vid de mes exploits et les commentaires qu'il faisait en visionnant le début faisaient disparaître mes derniers doutes.

— Pfffiou… Cadrage parfait, mieux que si j'avais tenue la cam à la main, zoom idéal… on ne voit que toi ! Normal, j'ai fait des tas d'essais avant que t'arrives ! Hé hé, c'est que t'es super photogénique, tu accroches bien la lumière… On te reconnaît vachement bien, aucun doute possible… Du travail de pro !

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