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Echappée nocturne
par Bruno le, 02/10/2012

Enfermé dans le coffre de la voiture, nu des pieds à la tête à l’exception de la paire de menottes qui m’enserre les poignets et du bandeau qui me recouvre les yeux, je perds vite le sens de l’orientation. Le trajet me semble interminable et je me demande où ils me conduisent. La voiture manœuvre, recule… Mais non, elle repart… Encore une autre manœuvre et le craquement du frein à main m’indique que nous sommes arrivés. Mon estomac se noue : où suis-je, que vont-ils me faire ?

La porte du coffre s’ouvre, les deux ravisseurs que j’ai recrutés m’aident à sortir et m’expliquent le plan : ils vont déposer à quelques dizaines de mètres de là un sac dans lequel je trouverai quelques vêtements et un peu d’argent. A partir de là, je disposerai de deux heures au maximum pour rentrer chez moi, où ils m’attendront…

Ils m’enlèvent les menottes et je les entends remonter dans la voiture. A peine ai-je le temps de détacher le bandeau qui me recouvre les yeux qu’ils ont disparu dans la chaude nuit de ce début du mois d’août…

Je découvre alors que je me trouve sur un parking en périphérie de la ville, à proximité d’un quartier résidentiel relativement bien éclairé par des réverbères. Heureusement, quelques arbres dispensent une ombre dans laquelle je pourrai me dissimuler pour échapper aux regards d’éventuels badauds noctambules…

Je repère le sac, je l’ouvre fébrilement et j’en extrais un tee-shirt et une paire de sandales. Je plonge la main au fond du sac mais je ne trouve rien d’autre… Heureusement, le tee-shirt est assez long pour dissimuler mon sexe et mes fesses, mais je n’en mène pas large…

Sans tarder, je ramasse le sac et je me mets à la recherche d’une plaque de rue ou d’un panneau indicateur. J’en trouve un qui me permet de savoir où je suis et comment je dois faire pour rentrer chez moi : il faut que je rejoigne la gare du RER, qui se trouve à deux cents mètres de là. Dès que j’y arrive, je me précipite vers le distributeur automatique et je prends un billet.

Malgré l’heure tardive (ou matinale), le train n’est pas entièrement vide. Je me réfugie dans un coin du wagon en espérant que, de loin, les rares voyageurs ne s’apercevront pas que je ne porte rien sous mon tee-shirt. Le train s’arrête à plusieurs reprises, quelques rares passagers montent ou descendent à chaque fois, mais la plupart d’entre eux ont l’air de détourner la tête quand ils m’aperçoivent.

Alors que j’approche de ma destination finale, deux jeunes viennent s’asseoir juste en face de moi, affectant un air indifférent tout en me regardant du coin de l’œil. Heureusement pour moi, ils descendent à la station suivante mais je les entends s’esclaffer alors qu’ils quittent le wagon…

Me voici enfin arrivé à destination... Je quitte le RER et je n’ai plus qu’à affronter le regard des quelques passagers qui descendent en même temps que moi ou qui entrent dans la gare. Je me retrouve alors dans mon quartier, à une dizaine de minutes à pied de chez moi, vêtu seulement d’un tee-shirt et d’une paire de sandales…

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