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Un jeu de cartes, un pari
par Anonymous le, 17/06/2018

Aujourd’hui, j’ai invité Mélanie et Aurélie à venir mater un film et à jouer un peu aux cartes, vu qu’elles aiment bien cela et moi aussi. Ce n’est pas la première fois qu’elles viennent pour ce genre d’après-midi sympa. Après avoir maté un dvd, nous commençons à jouer aux cartes, et on prend vite l’envie de mettre des enjeux aux parties. J’ai très envie de gagner un baiser de Mélanie, mais je sais que si je veux le mettre en jeu, il faudra qu’elles aient gros à gagner en contrepartie si je venais à perdre.

Je propose donc que si je ne gagne pas, les filles auront le droit de m’attacher aux quatre pieds de mon lit et de me torturer comme elles voudront pendant une heure. Je vais même plus loin si je termine troisième et dernier, puisque dans ce cas elles pourront choisir dans quelle tenue m’attacher, la séance durera deux heures, et je leur donnerai en plus trente euros pour qu’elles puissent aller acheter du matériel si elles le souhaitent. Après avoir réfléchi quelques instants, elles décident d’accepter ces enjeux. C’est donc parti pour une bataille corse.

Tout se passe bien car je suis très concentré, puisque je tiens vraiment beaucoup à gagner ce baiser. Mon tas de cartes grossit à vue d’œil, et Mélanie n’en a bien vite plus. Mais, alors que je pense être près de gagner puisqu’Aurélie n’a plus que 2 cartes, elle récupère le tas du milieu, puis quelques instants plus tard, c’est au tour de Mélanie de récupérer des cartes. Tout est donc à refaire, mais je n’ai plus la même réussite. Au bout de quelques minutes, c’est à mon tour de ne plus avoir de cartes, et je commence à avoir un peu peur de la suite, tout en essayant de rester très concentré pour essayer d’en récupérer. Malheureusement, Aurélie a beaucoup plus de cartes que Mélanie, et au bout de trois tours de jeu, c’est définitivement terminé. J’ai perdu et je commence à regretter d’avoir proposé ce défi, car je sais qu’elles sont capables de beaucoup de choses pour bien délirer entre elles.

Il est alors 16 heures, et les filles me disent de m’allonger sur mon lit en ne gardant que mon boxer. Après avoir retiré mon tshirt, mon pantalon, mes chaussettes et m'être allongé sur le dos, en croix, me voilà bien vite attaché solidement par des ficelles, chaque membre étant relié à un pied du lit. Je suis à la fois craintif et très excité. Pour m’empêcher de crier ou d’appeler, Mélanie utilise une de mes chaussettes comme bâillon en me la mettant dans la bouche. Puis les filles me disent à tout à l’heure, et ferment la porte derrière elles, emportant les trente euros. L’attente est longue, très longue, la nuit commence à tomber, et je ne les entends pas revenir. Je commence à être plutôt inquiet, car cela ne devait durer que jusqu’à 18 heures.

Enfin, j’entends la clé tourner dans la serrure de la porte d’entrée, mais pas un seul autre bruit, et personne n’entre dans la chambre. J’essaye d’appeler, mais aucun son ne peut sortir de ma bouche obstruée. Au bout d’un petit moment qui me semble une éternité, la porte s’ouvre enfin, dans un « Surprise » repris en chœur par une douzaine de filles. J’en reconnais certaines car elles jouent elles aussi dans le même club que moi, mais d’autres me sont inconnues. Plusieurs d’entre elles portent un sac à dos, et cela a tendance à m’inquiéter encore plus.

Les filles sont d’humeur très joyeuse, et la première à sortir du matériel est Mélanie, qui prend une paire de ciseaux. Elle s’attaque alors au côté gauche de mon boxer. J’essaye alors de résister et de protester, mais mes liens et mon bâillon m’en empêchent. Je savais que, selon les termes du jeu, elles avaient droit de m’attacher entièrement nu, mais, vu comme je les connaissais, je ne pensais pas qu’elles iraient jusque là. Pourtant c’est bien ce qui va se passer, puisqu’après avoir découpé le côté gauche sur toute sa hauteur, elle fait de même avec le côté droit, et n’a donc plus qu’à tirer sur le morceau de tissu pour me l’enlever entièrement.

Me voilà alors entièrement nu, solidement attaché aux quatre pieds de mon lit, devant une douzaine de filles hilares. La plupart d’entre elles sortent alors leur téléphone ou appareil photos et mitraillent la scène tout en rigolant. Aurélie me place alors un bandeau sur les yeux, de telle sorte que je ne vois plus du tout ce qui m’attend, ce qui déclenche de nouveaux ricanements et provoque chez moi une nouvelle montée d’inquiétude et d’excitation. J’entends alors des bruits de fermetures éclair et autres sacs. Quelques instants plus tard, je sens une violente douleur à un têton, puis à l’autre, puis au niveau de mon sexe, et ainsi de suite pendant un long moment. Elles sont en train de faire couler de la cire de bougie bouillante sur mes parties les plus sensibles, et je souffre énormément, sans pour autant perdre mon érection. Pendant ce temps, je sens une plume se balader sous la plante de mes pieds et bien que je ne sois pas très chatouilleux, le cumul de la douleur et de l’efficacité de la fille qui me chatouille rendent rapidement le moment encore plus insupportable, ce qui a pour effet de me faire me débattre, et donc de me faire mal aux poignets et chevilles à cause des liens.

Après quelques minutes de torture, cela s’arrête, et je sens alors un fluide beaucoup plus tiède couler autour de mon sexe. Je ne sais pas ce que c’est, mais c’est beaucoup plus agréable… jusqu’à ce que l’on tire la bande de cire qu’on venait de me poser, ce qui a pour effet de déclencher un cri de douleur de ma part, à peine audible à cause de cette maudite chaussette. L’expérience se reproduit alors une bonne dizaine de fois, à différents endroits de mon corps, mes cris étouffés se perdant au milieu des bruits des appareils photos.

Je ne sais pas ce qui m’attend ensuite, mais j’imagine déjà ce à quoi je dois ressembler, avec des bandes de poils manquant ici ou là. Je sens alors une main se poser sur mon front, puis quelque chose de plutôt pointu et froid à côté. Les mouvements suivants me laissent supposer qu’on est en train d’écrire sur mon front, et je suis plutôt inquiet car je n’arrive pas à deviner les lettres, et car la pointe ressemble plus à un feutre qu’à un simple stylo. Lisant mon inquiétude, Mélanie éclate de rire en me disant :

« Ne t’inquiète pas, c’est juste un feutre indélébile ».

Après avoir terminé avec mon front, j’entends plusieurs filles réclamer le feutre, et je passe donc plusieurs minutes à subir les écritures un peu partout sur mon corps. On m’enlève alors mon bandeau, et j’essaye immédiatement de lire ce qui a été écrit et de voir les dégâts causés par la cire. Malheureusement, l’écartement de mes bras ne me permet pas de relever suffisamment la tête pour voir quoi que ce soit.

Pensant que c’est enfin terminé, je me détends un peu en attendant qu’on finisse de me libérer. Mais je comprends vite aux visages de mes visiteuses que je n’ai pas fini d’être humilié. Mélanie monte alors sur mon torse et maintient mon visage entre ses genoux. Pendant ce temps, une des filles que je ne connais pas approche un bâton de rouge à lèvres de mon visage, et entreprend de déposer ce maquillage sur mes lèvres. Vient ensuite le tour de mes yeux, puis Mélanie s’enlève, et me maintient la main gauche à plat, la paume contre le lit. Aurélie commence alors à me vernir les ongles d’un rose semblable à celui du rouge à lèvres. Mes deux mains puis mes deux pieds y passent.

Après un certain nombre de nouvelles photos, Aurélie dit :

« Voilà, on en a fini avec toi, mais on n’a pas fini de se marrer avec ce qu’il y a d’écrit sur toi, tes poils en moins, le maquillage, et toutes les photos qu’on a prises »

Mais une autre fille lui demande alors d’attendre, et lui chuchote quelque chose à l’oreille. Je l’entends ouvrir une boîte puis un plastique, puis se diriger entre mes jambes, dans un fou rire général. Mélanie demande alors d’attendre quelques secondes en précisant qu’elle va filmer. Quand elle est prête, je sens alors quelque chose de froid toucher puis pénétrer mon anus. La texture et la taille me font rapidement penser à un tampon, et mon idée est vite confirmée par le fait qu’on retire cet objet froid en laissant toutefois un objet plus doux à l’intérieur, avec un morceau de ficelle qui me chatouille l’entre-fesses.

Aurélie dit alors :

« Vous avez vu, il bande encore »

Un sourire aux lèvres, elle quitte alors la pièce, et revient avec un verre. Elle entreprend alors de me masturber rapidement et fortement, et mon excitation est telle que je jouis en quelques secondes, au milieu des rires. Aurélie soulève alors le verre, et je m’aperçois qu’elle s’est arrangée pour que mon sperme y entre intégralement. Elle me regarde alors avec un sourire vicieux, en demandant à Mélanie si elle filme toujours, ce que cette dernière confirme immédiatement. Elle retire alors la chaussette de ma bouche, et, imaginant bien l’idée qu’elle a derrière la tête, je cherche à lui implorer de ne pas le faire, mais ma mâchoire me fait tellement mal que je ne peux rien articuler. De toute façon, Aurélie serre très vite mon nez entre les doigts de sa main gauche, ce qui me pousse, après quelques tentatives de résistance, à ouvrir la bouche, dans laquelle elle s’empresse de verser le contenu du verre dans un nouveau fou rire, et sous les flashs des appareils photos. Aurélie prend bien garde à maintenir suffisamment longtemps mon nez bouché pour que je sois obligé de tout avaler.

Cette fois-ci, tout semble bien terminé, puisqu’Aurélie et Mélanie raccompagnent les autres à la porte d’entrée, puis reviennent couper mes liens, avant de quitter précipitamment mon appartement. Tout endolori, je prends alors quelques minutes pour me remettre, puis je me lève enfin avec pour idée de voir le résultat de ce défi, la peur me nouant l’estomac. J’arrive alors devant le miroir pour découvrir l’horreur. Je suis entièrement maquillé dans des teintes de rose, il me manque de longues bandes de poils un peu partout sur le corps, et il est écrit en gros sur mon front :

« J’aime sucer de grosses bites ».

D’autres textes et dessins tout aussi gênants parsèment par ailleurs tout mon corps, et j’essaye alors de laver tout cela, en me disant qu’elles n’ont quand même pas pu réellement utiliser un feutre indélébile. Malheureusement, l’eau et le savon ne font rien, et j’ouvre alors le placard en pensant au reste de démaquillant qu’avait laissé mon ex il y a quelques mois avant de partir, pensant pouvoir ainsi me démaquiller et sans doute effacer le texte.

Malheureusement, tout ce que je trouve est un papier, sur lequel je peux lire :

« Ne t’inquiète pas, on ne t’a laissé ni démaquillant, ni reste de cire pour finir ton épilation, et voilà le feutre avec lequel on t’a écrit dessus. Au fait, pense à venir à l’entraînement demain, sinon on affiche toutes les photos dans les vestiaires ».

Un rapide coup d’œil au fameux feutre ne laisse plus le moindre doute, et je me demande alors comment je vais pouvoir faire pour me débarbouiller et pour aller au hand le lendemain. Comme de toutes les façons je n’ai pas le choix, je me nettoie rapidement le visage à l’eau et au savon pour enlever le gros du maquillage, puis je m’habille pour partir acheter du démaquillant et de la cire, en essayant de masquer le plus possible mon front avec un bonnet, et mes ongles vernis avec des gants. Les dessins au feutre sur mes joues font tout de même bien rigoler les passants, et à la caisse, je n’arrive pas à saisir mon argent, ce qui fait que je dois enlever un gant, sous les éclats de rire des clients et des employés, mais je contiens ma honte, puis je rentre enfin chez moi, où j’entreprends de me démaquiller, puis de finir de m’épiler intégralement (c’est moins ridicule que quelques bandes ici ou là) dans un exercice douloureux et difficile (notamment pour le dos et les fesses).

Malheureusement, même le démaquillant n’a qu’un effet limité sur les textes et dessins faits au feutre, et je suis obligé d’aller au hand le lendemain, même si je sais qu’on va encore beaucoup se moquer de moi, pour éviter que ce soit pire si tout le monde voyait les photos de la séance. Tout se confirme alors à cet entraînement, mais je suis soulagé de ne pas y voir de photos.

Mais le lendemain, je reçois des mails de plusieurs filles inconnues m’indiquant d’aller visiter quelques sites Internet, et un de Mélanie me disant de télécharger quelques fichiers photos et vidéos sur un logiciel de P2P. Toutes les photos de la séance étaient alors exposées sur Internet, et j’ai pu rapidement me rendre compte en recherchant les fichiers annoncés sur le P2P que le nombre de personnes les possédant déjà et les mettant en partage est impressionnant (plus de 2000 notamment pour le fichier nommé « Un pote attaché nu boit son sperme.avi »), et j’ai pu vérifier en le téléchargeant qu’il s’agissait bien de moi, visage découvert, un tampon entre les fesses, des textes nettement visibles sur mon corps, en train de boire mon propre sperme devant une dizaine de filles hilares. Je me suis alors empressé de le supprimer de mon ordinateur, voyant rapidement s’allonger la liste des personnes souhaitant le télécharger sur mon ordinateur, tout en étant bien conscient que je risquais de bien vite être reconnu par certaines personnes dans la rue. Quelle idée ai-je eue de proposer un tel défi ?

 

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