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Le piege - suite 1
par Francois T. le, 12/11/2013

Je fus pris d'une rage assassine, je débordais de colère outrée. Sans réfléchir je me précipitais sur lui. Il me bloqua d'un coup de poing dans le sternum, passa derrière moi et me coinça le cou avec son bras gauche. Il me le serrait fort entre son biceps et son avant-bras et avait assuré sa prise en saisissant le col de sa veste de jogging, me renversant en arrière au point de décoller mes talons du sol. Il forçait sur mon coccyx de sa hanche et était de biais derrière moi, je ne pouvais pas ruer et lui foutre un coup de cul dans les couilles. J'essayais un coup de coude qui ne fut en rien efficace et qui lui fit resserrer sa prise jusqu'à m'étouffer. J'haletais autant de colère que par manque d'air, mon menton sur son coude et tentais de desserrer son étreinte de mes mains. Serge siffla entre ses dents :

— Douuuucement ! Caaaalme ! T'es pas de taille pour jouer les durs. Qu'est ce que tu veux faire ! Tu veux m'arracher la cam ? Et alors ? Une fois que tu l'auras foutu par terre et qu'elle sera cassée, ça t'avancera à quoi ? C'est enregistré maintenant mon p'tit pote et avant que t'aies pu chopper la carte SD, je t'aurai démonté la tête.

Je m'amollissais, au bord des larmes, désespéré par ma faiblesse, par ma nudité, par la méchanceté du monde. Il desserra un peu son étreinte pour me laisser respirer, prêt à la renforcer à la moindre velléité de ma part.

— Voilà, comme ça, tout doux. Profite plutôt du spectacle… Regarde, une bien belle vidéo… Je l'ai prise en HD… Chouette, non ?

Il tenait l'APN à bout de bras, l'écran tourné vers nous. Sûr que l'on me reconnaissait bien, j'étais plein cadre, trois quart face. La vid était arrivée au moment où je faisais glisser mon fut par simple gravité et que j'avais le cul à moitié découvert.

— Vachement bandant, tu vas faire un tabac sur YouTube ! On peut mettre la vidéo jusqu'à ce passage, tant que tu caches encore ton zob dans ta main et qu'on voit pas trop cul… On ne voit pas tes poils non plus, c'est bon, ils ne devraient pas l'enlever trop rapidement…

Il s'est reculé sans desserrer sa prise et s'est assis sur un canapé, m'obligeant à m'asseoir entre ses jambes, les fesses sur le tapis. Il était courbé pour garder son menton dans mon cou, sa bouche tout près mon oreille et parlait doucement, chuchotait presque, d'une voix insidieuse. Il avait collé l'écran à quelques centimètres de mes yeux, sûr de lui, sûr que je ne réagirais pas pour lui arracher la cam. Il me savait vaincu, ma fureur était retombée et si quelques minutes plus tôt je voulais le tuer, je n'étais plus maintenant qu'un pauvre type désespéré.

— Pour la suite de la vid, il va falloir trouver un autre site… C'est pas ça qui manque, les sites homos où des mecs se branlent en vidéo, faut juste trouver le plus populaire et le plus regardé… Bof ! Ils se repiquent les bonnes vidéo entre eux, une fois que c'est parti ça peut tourner des années sur le web… Tu vas devenir une vraie star du net homo dans le monde entier… Bof, pas drôle finalement, trop anonyme… Aucun intérêt que des mecs qui ne te connaissent pas se branlent en te regardant… Ou alors, mais oui, bien sûr !… je fais des petits clips des meilleurs moments et je les balance par MMS à quelques keums de la classe, je donne pas vingt-quatre heures pour que tout le monde au lycée les ait vu… Les forfaits vont chauffer dur, c'est moi qui te le dis ! Hum ! Regarde là, quand tu bouffe ton foutre… t'as vraiment l'air de te délecter…

Je ne voyais plus rien, j'avais les yeux plein de larmes. J'étais foutu. L'avenir m'apparaissait comme un gros pot de merde. J'avais entendu parler comme tout le monde du harcèlement, ce nouveau sport à la mode dans les collèges et les lycées mais à ce point c'était inimaginable, du quasi sadisme. J'étais tombé dans les pattes d'un fou qui voulait jouer avec moi, me bousiller. Je n'entrevoyais pas de solution… pas d'autres solutions que la pire de toute, la définitive, me foutre en l'air, quitter cette vie pour ne pas connaître la honte, fuir une dernière fois pour ne pas avoir à fuir le regard de ceux que je connaissais. Pardon Papa, pardon Maman, je sais que j'allais vous rendre malheureux. Je sanglotais à cette évocation. Serge posa la cam sur la canapé. De sa main libérée il vint caresser mon torse très doucement.

— Mais c'est qu'il pleure le petit copain… Il a un gros chagrin… Il vient de comprendre qu'il était coincé… Que je le tenais… Qu'il allait devoir m'obéir…

Il desserra encore un peu son bras sans l'enlever complètement, la main posée sur mon épaule puis il me fit un gros baiser sur la joue. Il y mit un semblant de tendresse et sa main sur ma poitrine se fit légère mais j'étais persuadé qu'il se moquait, qu'il allait m'asséner une autre vacherie tout de suite après. Il posa sa bouche sur mon oreille pour dire plus bas encore :

— Peut-être que je ne suis pas obligé de la diffuser cette vidéo…

Ouais, du grand art ! Il soufflait le chaud pour me donner de l'espoir et mieux me glacer après.

— Peut-être que ça peut rester un petit secret entre nous… Juste entre nous deux… Et si je te disais un de mes secrets en échange ? Hein ? Qu'est ce que t'en penses ? Un truc que j'aimerais pas révéler et que tu serais le seul à connaître... Si ça se sait, je saurai que c'est toi, alors hop, YouTube et des MMS aux copains… Avec ça comme assurance je vais pouvoir te faire participer à mes gentilles turpitudes et toi tu devras fermer ta gueule. Génial, non ?

— Efface la carte s'il te plaît, et je ferai tout ce que tu voudras.

— Tsss, tsss, tsss, ne me prends pas pour un con. Un jour peut-être quand tu auras montré que je peux avoir confiance... Quand tu feras ce que j'attends de toi… de bon gré, sans te forcer. Alors ? Je t'en dis un de mes petits secrets ?

Il me lécha dans le cou du bout de la langue, laissant une trace humide comme le cheminement d'un escargot. Ce garçon était décidément trop complexe pour que je le comprenne ou le devine. Je n'arrivais pas à croire à sa sincérité. Pour moi il continuait à jouer, à s'amuser à me tourmenter, il avait senti une faille chez moi, un désir obscur et il appuyait dessus. Pourtant sa main était particulièrement douce sur mon sein gauche qu'il enveloppait dans sa paume. Mais non, ça ne pouvait pas être ça… Pas Serge… Je l'avais entendu trop de fois tenir des propos homophobes et lancer des accusations sournoises sur des garçons qu'il ne trouvait pas assez virils. Il revint à mon oreille.

— Je suis amoureux de toi, petit François… Depuis le premier jours de classe… C'est con, hein ! Con pour toi car maintenant je t'ai pris dans mes filets… Et con pour moi aussi, ça me fait chier d'aimer les garçons. Ça fait quatre ans que je refoule cette idée, quatre ans que je fais tout pour ne pas laisser d'indices, que je me gave de fantasmes sans oser les réaliser. Et toi tu viens te jeter dans la gueule du loup…

Comédien ? Je n'en étais plus sûr du tout, cette révélation m’apparaissait comme sincère mais la nature humaine est ainsi faite que, si tout l'heure, excité par la danse j'avais désiré qu'il me saisisse dans ses bras, j'étais maintenant échaudé par ses manœuvres et n'avais plus la moindre envie de faire quoi que ce soit avec lui.

— Mais un amoureux très spécial, mon p'tit pote… J'suis pas un gars à me contenter de faire des mamours et des bisous, je t'en fais là parce que je sens que ça te fait frémir et que tu n'aimes pas ça…

C'est vrai que je frissonnais d'indignation. Je ne pouvais même pas lui dire que moi aussi je me sentais un peu homo et que peut-être, avec un peu plus de délicatesse, je n'étais pas contre et que je voulais bien essayer. Je n'étais pas sûr qu'il me croie et pense à une manœuvre de ma part. Je voyais bien qu'il cherchait le rapport de force et voulait me dominer. Il a renversé ma tête sur sa cuisse en me prenant aux maxillaires, ses yeux plantés dans les miens et ses lèvres prés des miennes.

— On va faire du hard tous les deux, des trucs vachement bandants qui me passent sans arrêt par la tête… Des vrais trucs de mecs. Ça fait trop longtemps que j'y pense, que j'ai envie d'essayer. T'es d'accord ?… T'ES D'ACCORD ? Il avait presque crié. T'es obligé d'être d'accord, tu ne peux pas faire autrement, continua-t-il d'une voix radoucie et en faisant un sourire angélique.

— Tu me fais peur Serge, je ne sais même pas de quoi tu parles, je ne connais rien, je ne sais rien faire, je n'ai jamais rien fait avec personne, je veux bien faire l'amour avec toi mais pas…

— Humm ! Et puceau en plus ! Un vrai bonheur. Bien sûr qu'on va faire l'amour mais à ma manière. Je vais t'apprendre, je vais te guider dans tout ce que je rêve de faire, dans mes fantasmes les plus profonds. Je ne sais pas si tu vas aimer, je m'en fous mais moi, je vais adorer. Et il ne faut pas avoir peur de la peur, c'est bon la peur, c'est excitant, ça fait bander de pas savoir ce que l'autre va te faire…

Il frottait doucement son nez contre le mien, toujours avec un sourire rassurant, il s'abaissa jusqu'à frôler mes lèvres. Je fermais les yeux pour ne plus voir sa gueule de petite frappe qui me dégoûtait pourtant je n'étais pas insensible aux délicats frottements de ses lèvres sur les miennes. Il les aspirait tendrement, passait sa langue dessous, créant mille chatouillis agréables. Je lui abandonnais ma bouche mais avant d'y plonger il recommença son monologue et chaque phrase lentement articulée était autant de caresses entre nos lèvres. Sa main avait quitté ma mâchoire et descendait de long de mon corps en un mouvement sinusoïdal.

— Tu as la peau douce p'tit pote… Comme du satin… Comme de la soie… Plus douce que celle d'une fille… Et c'est à moi maintenant… J'en fait ce que je veux… Je peux la caresser… La tripoter… La...

Il était arrivé à mon ventre et fourrageait dans ma toison du bout des ongles puis sa main continua jusqu'à mes couilles qu'il enveloppa de ses doigts, laissant passer la base de ma verge entre son pouce et son index et qu'il agita de mouvements saccadés.

— Jolie bite… Si, si… Jolie bite de petit puceau… Toute douce… Toute fraîche… Tu commences à bander, hein… Ça t'excite de te faire peloter… C'est bon, hein… C'est bon de durcir dans la main d'un mec…

Sans prévenir il écrasa ses lèvres sur ma bouche et envahit de sa langue mon palais dans un palot ravageur qui contrastait par sa violence avec la douceur extrême qu'il employait la seconde d'avant. Ce n'était pas désagréable, je luttais avec ma langue, lui rendais son baiser passionné et portais une main à sa nuque rasée pour parfaire notre étreinte. Et puis ses doigts se resserrèrent progressivement sur mes couilles, je me cabrais sous la douleur qui montait. Je cherchais à me dégager de sa bouche, je m'accrochais au poignet qui me broyait les testicules pour lui faire lâcher prise. Il serra un peu encore puis relâcha la pression pour cajoler amoureusement mes couilles endolories. Le con ! Pendant un moment je m'étais laissé prendre au jeu. Il avait été si tendre, si délicat que je m'étais abandonné au plaisir de l'instant, j'avais cru possible un relation affectueuse, j'avais oublié sa gueule qui ne me plaisait pas et sa mentalité que j'exécrais pour me livrer sans arrières pensées. J'avais été prêt à ce qu'il me fasse l'amour, l'avais intensément désiré avant qu'il ne vienne tout gâcher. Je lui jetais un regard furieux, lui semblait bien s'amuser. Il saisit ma bite à pleine main et la décalotta lentement. Ses gestes étaient redevenus doux, attentionnés. Il passait la pulpe de son pouce sur toute le surface de mon gland, glissant sur les restes de mon foutre, insistant jusqu'à l'insupportable.

— Ne me dis pas que ça ne te plaît pas… T'es raide comme un piquet et tu mouilles comme une fontaine, tu connaissais pas, hein… J'ai plein d'autres choses à t'apprendre.

C'était une autre sorte de supplice, une torture délicate et énervante. Je découvrais que l'on pouvait souffrir par une douceur extrême et je ne me rebellais plus même si je ne pouvais contenir des soubresauts involontaires de mon corps. Il me repoussa brutalement et je m'étalais sur au sol. Il se redressa d'un bond et me domina de toute sa hauteur, le jogging déformé au niveau de son bas ventre.

— À quatre pattes ! Ordonna-t-il en désignant du doigt le centre du tapis. Allez, plus vite que ça, je ne blague pas !

Il tournait autour de moi pour me faire prendre l'exacte position qu'il désirait me voir adopter. Il me fit tendre les bras et appuya sur mon dos pour que je creuse les reins. De son pied, il tapa mes genoux pour que je les écarte et me tira par les cheveux pour que je redresse la tête.

— Regarde devant, ne courbe pas l'échine. J'aime les types fiers, pas les lopettes qui se couchent… Tu es beau comme ça, on dirait un grand chien.

Il caressait mes fesses comme il l'aurait fait sur la croupe d'un animal et déposa un baiser sur mes reins.

— Pas bouger ! Reste comme ça pendant que je vais mettre en sûreté mon assurance obéissance.

Il se releva d'un bond et se saisit de l'appareil photo et de l'anse de la panière et se dirigea vers une porte au fond. Avant de disparaître il se retourna et leva le panier de vêtements.

— Ah, j'ai oublié de te dire… La prochaine fois que tu viens, dès que tu arrives, tu te fous à poil et je planque tes vêtements. Tu te baladeras tout nu le temps que tu passeras chez moi… Ce n'est pas négociable ! Tu seras toujours libre de repartir quand tu veux, je peux même te laisser un ticket de bus pour rentrer chez toi si tu as peur d'attraper froid à courir à poil dans les rues.

Et il est sorti en se marrant. Je fus repris d'un accès de rage. Là il allait trop loin ! Je ne pouvais plus le laisser me manœuvrer ainsi sans réagir.

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