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middle school story part 4
par Anonymous le, 03/02/2010

La situation empire pour moi et je me rends compte que je n’arrive plus du tout à maîtriser la situation. Jusqu’où cela va t il me mener. Je me dis, après tout, si je m’exécute, ils finiront par ma laisser tranquille et décide donc, malgré moi de passer à l’action.

Je retourne au milieu de la pièce et devant la vue de tous commence timidement à me masser ma verge devant les regards médusés des élèves qui m’observent avidement ne voulant rien manquer de la scène. Un petit qui est couché en face de moi m’interpelle en me disant, « t’as quand même une sacrée queue, c’est la première fois que je vois une si longue. Cette remarque provoque sans attendre des rires de tous. Les autres qui sont derrière moi voulant également profiter du spectacle sortent du lit et se rapprochent de moi. Ils me serrent de si près que je sens leurs corps toucher mon dos ainsi que mes fesses nues. Certains commencent même à s’agiter et à bousculer ceux du premier rang sur moi et, tout à coup, un élève se fait projeter par ses camarades sur moi. Un de ses copains, trop excité par le spectacle n’a pas pu rester passif et commence à bousculer les autres en ma direction. Il s’en suit une sacrée bousculade qui me renverse littéralement au sol suivi par trois autres qui me tombent dessus. Du coup, je me retrouve bloqué à terre, couché sur le dos avec quatre jeunes du dortoir des sixièmes au dessus de moi. Un des leurs a son visage maintenu sur mon pénis qui ne débande pas. La pression est de plus en plus forte accentuée par les autres gamins qui se jettent sur le tas.

Dans le couloir, j’entends les autres hurler de rire et certains crier ‘tomate t’es fait comme un rat. Ils vont te bouffer les couilles tout cru. Je me débats comme je peux mais ma force reste impuissante par rapport du nombre. Je remarque que les sixièmes prennent un malin plaisir à se frotter contre mon corps entièrement dénudé et ce n’est pas par hasard que certaines mains glissent sur ma verge. Je décide alors d’agir et m’agrippe aux pyjamas de mes agresseurs. Je réussis même à en arracher un jusqu’aux genoux. Un sixième se retrouve en slip au grand étonnement de ses copains qui me disent « t’as pas le droit de t’attaquer à nous, on t’a rien fait. Mais pour moi, la situation a assez duré, j’envisage de continuer et m’agrippe fermement au slip découvert du sixième qui est couché sur moi. Je crie « arrêtez tout de suite où j’arrache le slip de votre copain ». Les autres ne se laissent pas démonter, voulant jouer aux durs sous les yeux des grands qui ne manquent en rien de la scène depuis le couloir. Un petit me dit « on n’en a rien a foutre du slip de notre copain, arrache le si tu veux, mais tu vas nous le payer. En même temps il s’y mettent tous pour me bloquer les mains et me plaquer au sol. Au même temps, les grands du couloir rentrent dans le dortoir. « Bravo les mômes, vous savez y faire, plaquez la tomate au sol, dos à terre pour que tout le monde voit bien ses parties »

Il s’adresse à moi en ces termes « tomate, tu voulais faire le malin et t’attaquer au petits en essayant d’arracher un slip. Tu as humilié un petit en lui baissant son bas de pyjama, c’est une grave erreur. Cela, tu vas le payer très cher ».

Mathieu, qui prend le contrôle et la direction des opérations s’adresse alors aux sixièmes du dortoir en leur disant « la tomate vous a gravement humilié, vous avez le droit de lui infliger une sanction qui sera exécutée qu’elle quelle soit, je vous le jure. ».

L’excitation s’installe immédiatement et les idées fusent. Je crains le pire car les sixièmes peuvent avoir les pires idées. Un des leurs crie « si on l’obligeait à se mettre tout nu devant les filles du village qu’on pourrait inviter, ou, l’emmener en forêt et l’attacher à un arbre tout nu. »

Non, j’ai une autre idée réponds un autre, « moi, je connais plein de monde au village, je vais les inviter mercredi après midi en forêt et la tomate va nous faire un beau strip-tease devant tout le monde ». L’idée semble séduire Mathieu qui répond, « pas mal, on lui rendra son slip exceptionnellement pour qu’il puisse l’enlever ». D’autres ajoutent, on enduira ses couilles de miel et on le jettera dans une fourmilière. Tout le monde se déchaîne littéralement à mon égard et imagine les pires supplices et humiliations. « On va lui peindre ses couilles en vert et les filles du village pourront mesurer la longueur de sa bite. Après, on le laissera rentrer au collège entièrement à poil à travers les champs et sur la route. Avec sa bite en vert, on le remarquera encore plus.

Bien, tout cela est soigneusement noté réplique Mathieu, le groupe des premières va organiser tout dans les prochains temps. Maintenant, on vous l’enlève car la tomate doit encore se présenter dans les autres dortoirs ce soir.

Mathieu se rapproche de moi tout en m’ordonnant de mettre mes mains derrière le dos. Je m’exécute sans résistance. Immédiatement il s’empresse de me mettre des menottes aux poignets. « Ceci est pour t’éviter d’avoir l’idée de te défendre contre les plus petits que toi » me lance t ‘il en rigolant. Tout le monde se met à hurler de rire. Bien, maintenant tu me suis gentiment, on va aller dans le dortoir suivant. Les sixièmes vont mesurer la longueur maximum de te verge, au repos et en action, alors appliques toi. Tu as compris qu’avec les mains derrière le dos ça va pas être facile pour toi de manipuler ta verge, aussi, nous allons demander aux sixièmes d’activer ton pénis pour te faire une belle érection.

A peine dit, on arrive déjà dans le dortoir suivant. « Debout tout le monde lance Mathieu en allumant la lumière du dortoir, on a du travail pour vous. En même temps on m’introduit dans la salle. Mathieu dit aux sixièmes, « voilà Thomas un grand de quatrième dit la tomate qui veut absolument vous expliquer comment on fait pour bander. Alors voilà, vous pouvez mesurer la longueur de son pénis et essayer de le faire bander encore un peu plus. Qu’est ce qu’il faudra faire ?

Un petit sixième qui me fixe avec des yeux brillants répond aussitôt, « moi, je sais, il faut tirer dessus et chatouiller son sac de billes. Aussitôt, rires de tout le monde. Cette réponse provoque une certaine excitation chez les sixièmes qui sautent du lit et se rapprochent de moi pour s’intéresser de près à ma verge pleinement exposée à la vue de tous. « Qu’est qu’elle est grande et belle me lance un petit à peine âgé de douze ans littéralement hypnotisé par ce spectacle. Un autre sixième lui dit, « touche là, pour voir si elle réagi ».

Aussitôt dit, sitôt fait. Déjà je sens des petites mains qui se glissent dans mes fesses pour agripper mon pénis de l’arrière. D’autres se tiennent devant moi en bousculade, chacun essayant d’agripper le plus fort mon bel organe. C’est à ce moment que Mathieu lance à tout le monde, « bon les sixièmes, vous êtes chargés de lui faire une belle bite au cirage ». Il continue fièrement « première chose, le faire bander au maximum, dès qu’il est dur et dressé, vous pouvez l’enduire de cirage noir et n’oubliez pas son sac de billes ». Tout en parlant, il m’exhibe devant le nez une grande boite de cirage et la tend à un sixième.

A l’idée d’être ainsi humilié devant les plus petits, je me mets à bander naturellement tout en rougissant dans la figure. « Regardez, ça commence, la verge grandit et commence à se dresser hurle un petit, ce qui provoque immédiatement des rires chez tout le monde qui fixent leurs yeux vers ma verge.

Je n’arrive plus à contenir ma gêne. Je vois, impuissant que mon pénis se met à durcir de plus en plus et commence se dresser à l’horizontale. Toujours menotté les mains derrière le dos, je ne peux empêcher la pleine exposition de mon organe à la vue de tous.

Soudain j’entends Matthieu qui s’adresse à un petit sixième du dortoir « Comment t’appelles-tu ?

Je suis Sébastien de la sixième verte répond t’il aussitôt. Bien Sébastien, tu as gagné la chance d’enduire la bite en noir. Vas y tu peux commencer, ne sois pas gêné de caresser la bite, Thomas adore ça. Sébastien s’exécute aussitôt et avec ses deux mains commence à enduire mon pénis toujours dressé à l’horizontale de cirage noir. Tous les autres regardent avec beaucoup d’intérêt. Les grands de troisième filment tout avec des gros plans sur mon pénis.

Après deux minutes d’application sous le rire de tout le monde, Sébastien lance « voilà elle est entièrement noire maintenant. Ses mains sont encore plein de cirage. Matthieu lui dit aussitôt, tu peux d’essuyer les mains sur la figure de la tomate pour t’enlever le reste du cirage sur tes mains.

Aussi dit, aussitôt fait, le petit me barbouille le cirage sur mes joues sous un délire de rires de tout les élèves qui se trouvent dans le dortoir. Dès qu’il a terminé son travail avec une certaine fierté, Matthieu lance à tout le monde « voilà une belle tomate bien taguée et présentable pour les filles du village. Bon, fini les dortoirs, on va bouger un peu ».

Ces paroles m’inquiètent, je me dis tout bas, « qu’est ce qu’il vont encore bien trouver pour m’humilier ». Il est maintenant 12h00 du soir et la soirée était un vrai cauchemar pour moi.

Matthieu rassemble ses copains et dit au sixièmes, « bon, c’est fini pour ce soir, demain on vous ramène la tomate pour d’autres aventures, maintenant aller vous coucher »

Au même moment quatre grands de troisième m’agrippent et m’entraînent dans le couloir où se tiennent une vingtaine d’autres élèves déjà tout excités à me voir dans cette tenue, ma verge entièrement noire, les mains menottés derrière le dos. Toute le troupe s’avance dans le couloir en se dirigeant vers les escaliers qui mènent aux étages inférieurs vers les salles de classe. Je ne peux absolument rien faire et suis obligé de me laisser entraîner par le groupe, les quatre élèves me serrant les bras de plus en plus fort. Nous descendons l’escalier et continuons à s’engager dans le couloir qui mène vers les salles de cours. Un copain de Matthieu se tient devant la salle de mathématiques en compagnie de mes copains de chambrée et notamment Louis qui est tout rouge et gêné de me voir ainsi. Il dit à Matthieu, j’ai réussi à piquer les clefs des salles de cours au surveillant, on va pourvoir faire quelques clichés.

Il ouvre la salle de cours, allume toutes les lumières et invite le groupe à entrer. Les élèves s’assoient aux tables alors que moi, je suis poussé devant le tableau sur l’estrade qui surplombe la salle de classe.

Matthieu s’exclame tout fort « aujourd’hui vous allez pouvoir assister à un cours d’anatomie avec un modèle à poil. La salle de classe commence à se remplir d’élèves de toutes les classes y compris des petits de 6ème et 5ème que les grands ont sortis du dortoir. Beaucoup sont équipés de téléphones portables qui sont largement utilisés pour prendre des photos.

Ma situation empire de plus en plus et je ne sais qu’elle attitude prendre pour m’en sortir.

Mathieu, qui s’improvise professeur se met à côté de moi, très fier de jouer son rôle et s’exclamant « bonjour, je vous présente Thomas, un beau modèle qui était volontaire et qui nous a supplié de pouvoir présenter son anatomie devant tous les élèves de notre collège pour illustrer les cours de sciences naturelles dans la partie sexualité de l’homme. Il m’a dit qu’il fallait le faire absolument tout nu pour voir le fonctionnement du pénis des garçons. »

Tout le monde éclate de rire quant Mathieu poursuit « ce soir, en fait on va répéter un cours car Thomas veut présenter le même cours dans une classe dans le collège des filles la semaine prochaine.

Rouge de honte, je n’ai pas le temps de répondre quant Mathieu commence le cours.

 

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